Déménager
Où je parle d’une seconde résidence principale que je fais mienne
Bonjour, vous !
Le mois dernier, je vous racontais avoir vidé mon étagère.
Étaient-ce les balbutiements du déménagement qui s’annonce ?
Pas vraiment (vous allez comprendre pourquoi), mais j’ai souri devant mon choix métaphorique du jour, qui semble suivre la logique de mon étagère de juin.
Si vous me connaissez un peu, vous savez que j’ai besoin de ranger pour bien fonctionner.
Si vous ne me connaissez pas, sachez que pour atteindre un certain degré d’harmonie intérieure, il faut que ce qui m’entoure soit l’exact inverse du brol, du zbeul… du bordel, quoi (j’aime vraiment beaucoup les deux premiers mots, empruntés au français de Belgique pour le premier et à l’arabe pour le second) (bon, en ce qui concerne le “zbeul/sbeul”, je crois qu’il est plutôt question du bordel au sens d’agitation de la foule qu’à l’état d’un salon 2 heures après le passage de 11 enfants lors d’une fête d’anniversaire, mais permettez-moi ce léger glissement ; j’aime trop sa sonorité).
Et donc, régulièrement, je suis prise d’un besoin de ranger, d’ordonner, de réorganiser.
On dit aussi que ranger, c’est prendre un nouveau départ, repartir d’une page blanche.
Et c’est précisément ce qui se passe en ce moment dans une sphère très précise de ma vie :
Ici, dans ma “maison Substack”, qui s’est d’abord appelée Bigorneau, puis Les pas de côté de Bigorneau.
Si j’avais choisi l’image du bernard-l’hermite, les déménagements fréquents n’auraient étonné personne.
Avec un bigorneau, le changement d’adresse peut troubler, alors je vous explique.
Outre mon besoin d’espaces rangés, j’aspire à la cohérence et à la clarté.
Et depuis quelque temps, la maison de Bigorneau me paraît bancale. C’est subtil et ça n’est probablement visible que de moi, mais en substance, associer des pas de côté à un coquillage qui n’a rien demandé (et n’a pas de pieds), ça commençait à m’interroger.
Dans ce que j’écris ici, en premier lieu.
J’ai plein d’histoires à raconter à propos du Pas de côté et aussi d’autres récits à faire exister, qui n’ont rien à voir.
La coquille est devenue trop petite. Et impossible d’y aménager deux espaces distincts (les cloisons en placo, c’est injouable là-dedans).
Donc !
J’ai décidé de m’offrir une “seconde résidence principale” pour y ranger tous les cartons et histoires du Pas de côté.
Je (re)donne ainsi à Bigorneau :
Son nom d’origine,
L’espace de liberté créative qu’il était quand je l’ai créé,
Son intention initiale : y écrire des textes qui ont pour unique objet de m’exprimer sur ce qui traverse ma vie, mon cœur et mon esprit.
Souvenez-vous ! Au début, j’y parlais de ça, ça ou encore ça. 😊
Et à quelques pâtés de maison sable d’ici, je crée :
Un pas de côté pour…
Cette infolettre bimensuelle est l’occasion pour vous, si vous le souhaitez, de suivre les aventures de l’ensemble de cartes que j’ai créé, Le Pas de côté.
Vous y trouverez :
👣 des idées (parfois inattendues) pour utiliser les 40+1 cartes
👣 les coulisses créatives et entrepreneuriales du projet
👣 la philosophie du Pas de côté (le fil rouge –à paillettes– de l’émerveillement)
👣 des témoignages, interviews et tutti quanti
J’écris cette infolettre pour vous qui possédez un exemplaire du Pas de côté et pour vous qui hésitez encore à (vous) l’offrir.
C’est aussi à cet endroit que j’annonce les actualités et nouveautés.
La lecture d’Un pas de côté pour… vous prendra 4 à 5 minutes, toutes les 2 semaines environ.
Si vous avez envie de passer la porte de ma “seconde résidence principale”, tout se passe ici :
Quant à Bigorneau, je le laisse tranquille pendant quelques poignées de marées et je reviens.
Je vous souhaite un mois de juillet aussi ordonné ou foutraque que vous l’aimez !
À très bientôt !
Marie ✨



Ce projet est d’une cohérence inouïe. Est-ce que la cohérence, c’est bon pour les gens qui aiment le Rangement ?
On vous suivra, on vous lira ...